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20 mars 2014 4 20 /03 /mars /2014 15:38

Corps presque nus dans du Lycra distendu révélant l'intimité des existences sous la lumière blanchâtre de la douche obligatoire avant l'entrée dans le bassin séparé par des lignes d'eau indiquant le niveau à choisir avant de plonger.

Corps se mesurant à la foule flottante environnante avec quelques mouvements de nage libre en guise d'échauffement. Imposer son rythme, braver la houle au passage de torpilles en slip de bain. Contourner les nymphes indiennes et autres brasseurs à bout de souffle.

Faire abstraction des éléments collants et autres contacts fortuits qui en d'autres circonstances, nous feraient appeler le service d'hygiène et les flics.

Au lieu de se laisser couler, se concentrer sur sa respiration, additionner les longueurs et s'imaginer telle Ariel dans un maillot Eres, sur une île déserte.

Espace maillots de bain au Bon Marché
Espace maillots de bain au Bon Marché

Espace maillots de bain au Bon Marché

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31 juillet 2013 3 31 /07 /juillet /2013 15:59

Le temps est à l'orage et les bagages attendent encore sous le lit l'heure de vérité pour cette année : fin août / début septembre, mer ou montagne ?

Dans le doute et pour éviter de craquer pour un last minute qu'on regretterait, choisi un soir de pluie, esseulée, quand les amis sont en villégiature et l'homme de sa vie occupé à boucler des dossiers top secret, on se dit qu'on serait bête de ne pas profiter de l'été sous les pavés.
Les places de parking sont vides et les touristes en rang d'oignons devant les monuments classés jusqu'alors vus en cartes postales ou sur Google Image.
Les déjeuners sur l'herbe de circonstance et le cinéma se joue à la belle étoile.
On franchit même le périph' avec envie pour une session BBQ chez les propriétaires d'un jardin équipé pour les grillades marinées. Même le retour en RER sous l'effet du rosé est apprécié.
On se rafraîchit dans les galeries désertes qui n'ont pas encore fermé et on profite d'un café en terrasse à côté d'un couple d'Américains à peine débarqués.
On s'offre le luxe d'une sieste lors d'un concert en plein air à La Villette à l'heure du cafard d'hiver et on déambule dans la ville fantôme après avoir fondu devant les tentations de la Maison Bertillon.
 
On se dit que Paris, l'été, ça le fait.
D'autant qu'on évite les bouchons du chassé-croisé.
En (presque) parisienne assumée, on éprouve une certaine satisfaction à avoir évité l'expérience traumatisante de l'accordéon sur la Francilienne, pour ne pas parler d'un sentiment de vengeance à point nommé, quand à la piscine publique quelques heures auparavant, on s'est retrouvé coincé, dans les lignes d'eau, entre des cador en slip de bain occupés à jouer comme des gamins et des mamies avec leurs maillots fleuris des seventies manquant de boire la tasse à chaque brasse coulée.
Ne manquait que la station de péage pour se sentir sur l'autoroute des vacances. 
Et la glacière dans le coffre.
 
Paris est magique.
 
 
Le temps est à l'orage et les bagages attendent encore sous le lit l'heure de vérité pour cette année : mer ou montagne, fin août ou début septembre ?
Dans le doute et pour éviter de craquer pour un last minute choisi un soir de pluie, esseulée, quand les amis sont en villégiature et l'homme de sa vie occupé à boucler des dossiers top secret, on se dit qu'on serait bête de ne pas profiter de l'été sous les pavés.
Les places de parking sont vides et les touristes en rang d'oignons devant les monuments incontournables jusqu'alors vus en cartes postales.
Les déjeuners sur l'herbe de circonstance et le cinéma se joue à la belle étoile.
On franchit même le périph' avec envie pour une session BBQ chez les propriétaires d'un jardin équipé pour les grillades marinées. Même le retour en RER sous l'effet du rosé est agréable.
On se rafraîchit dans les galeries désertes qui n'ont pas encore fermé et on profite d'un café en terrasse à côté d'un couple d'Américains à peine débarqués.
On s'offre le luxe d'une sieste lors d'un concert en plein air à La Villette à l'heure du cafard d'hiver et on déambule dans la ville fantôme après avoir fondu devant les tentations de la Maison Bertillon.
 
On se dit que Paris, l'été, ça le fait.
D'autant qu'on évite les bouchons du chassé-croisé.
 
En (presque) parisienne assumée, on éprouve une certaine satisfaction à avoir évité l'expérience traumatisante de l'accordéon sur la Francilienne, pour ne pas dire un sentiment de vengeance à point nommé, quand à la piscine publique quelques heures auparavant, on s'est retrouvé coincé, dans les lignes d'eau, entre des cador en slip de bain à jouer comme des gamins et des mamies avec leurs maillots fleuris des seventies manquant de boire la tasse à chaque brasse.
Ne manquait que la station de péage pour se sentir sur l'autoroute des vacances. 
 
Et la glacière dans le coffre.
Paris est magique
Paris est magique
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  • : Vodka Lemoni
  • : Pas de justification. Pas de démonstration. Que des tripes avec du style et quelque élégance. Eviter de tomber dans le piège de l'egotrip "Miroir mon beau miroir". Sortir de l'éternelle fatalité "Vous êtes de ceux qui mettent leur orgueil dans ce qu'ils ne font pas" hein Simone. Et pour rendre à Patrick ce qui est à Patrick : "Il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets" So, que la fête commence !
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