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9 décembre 2010 4 09 /12 /décembre /2010 00:04

Il neige.

Il neige et c'est la guerre.

 

J'ai perdu l'équilibre.

 

Je voudrais marquer cette terre vierge de mes pas.

Une empreinte qui fondra au soleil.

Une trace qui ne fera aucun mal.

 

Je voudrais revenir en arrière.

Je ne voudrais plus attendre.

 

Je voudrais arrondir les angles.

Je voudrais aiguiser la lame.

 

Je voudrais les avoir avec moi.

Je voudrais pouvoir m'en sortir seule.

 

Je ne sens plus l'extrémité de mes doigts.

Et je bous à l'intérieur.

 

Et la neige tombe encore.

Attention, route glissante.

 

 

 

 

 

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7 décembre 2010 2 07 /12 /décembre /2010 14:39

Nous avons plongé la tête la première...

 

Aujourd'hui, ce monde est le notre.

Et comme Alice, aussi fous que nous sommes, nous ne pouvons pas nous arrêter maintenant.

 

Bande Annonce Forêt Enchantée from manalaclub on Vimeo.

 

Animation : Amel El Kamel

Sound design : Room 2

Idée créative / scénographie / vidéo : Le manala club

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 22:26

Avec mes mains, ma tête, mes tripes...

Avec eux, avec lui.

Avec le temps... Et des idées.

Sans compter les nuits.

Sans pétrole mais avec l'envie.

Avec les risques qui transpirent.

Dans le froid. Glaner l'inspiration.

Voir des étoiles, les yeux fermés, dans les vapeurs d'alcool.

Sans légitimité mais obstinée.

Les convaincre que nous sommes borderline.

 Ce qui fait notre charme. 

Les convaincre que c'est réel et qu'il n'y a de frontière que celles que nous voulons traverser.

 

Nothing is impossible even in my dreams.

Trust me.

We own the night.

And the light too.

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 17:15

Super Nintendo a vingt ans.

Et moi j'ai encore toutes mes dents.

L'éternelle battle qui divise le monde en deux.

D'un côté l'empire du bien, de l'autre les malins.

 

Je n'avais pas choisi mon camp.

Mais Sony en 16 bit était mon ami alors, même s'il était plus fort que moi.

 

Je jouais avec les garçons, mode warrior, ma Gameboy fièrement dégainée.

Je n'avais peur de rien, et Prince of Persia ne me faisait ni chaud ni froid.

 

J'avais dix ans, un Personal Computer que je partageais avec mon frère, des CD-Rom pour Noël et l'envie insatiable de passer au level suivant.

Je portais parfois des jupes mais ne voulais pas être le sexe faible. Je ne voyais aucun obstacle devant moi.

 

Et puis tout a changé.

Mes amis ont mué.

C'était l'enfer chez eux, la chasse aux zombies occupait leurs journées.

 

...

...

...

 

En Terminale, entourée de futurs ingénieurs, j'ai compris que je ne jouais pas dans la même catégorie.

Pour survivre dans cet environnement hostile voire gagner des vies et pouvoir me réincarner, je n'avais qu'une seule issue, devenir ingénieuse.

 

Work in Progress.

 

"C'est la vie"

 

 

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22 novembre 2010 1 22 /11 /novembre /2010 23:45

Du road-movie au road-book, il n'y a qu'un pas la nuit, quand Morphée se fait attendre et que l'échéance se rapproche. 

 

"Il n'y a pas si longtemps de ça, j'avais encore trente ans. Tout pouvait arriver. Il suffisait de faire les bons choix, aux bons moments. Je changeais souvent de travail, mes contrats n'étaient pas renouvelés, je n'avais pas le temps de m'ennuyer. Je ne me plaignais pas de mon niveau de vie. J'habitais rarement seule. Les saisons s'enchaînaient façon paquets de bonbons : faciles à gober et colorés. j'ignore à quel moment la vie a cessé de me sourire.

Aujourd'hui, j'ai le même salaire qu'il y a dix ans. A l'époque, je trouvais que je m'en tirais bien. L'élan s'est ralenti, après mes trente ans, un souffle qui me portait s'est éteint. Et je sais que la prochaine fois que je me retrouverai sur le marché de l'emploi, je serai une femme mûre, sans qualification. C'est comme ça que je m'accroche à la place que j'ai, comme si ma vit en dépendait."

 

Incipit et plus (car affinités) du dernier roman de Virginie Despentes, Apocalypse bébé, Grasset, 2010.

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21 novembre 2010 7 21 /11 /novembre /2010 22:45

Robert rencontré en "région" française, ce week-end.

Si, si je vous jure.

 

Quand la réalité dépasse la fiction...

 

 

IMG_4892.JPG

 

 

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17 novembre 2010 3 17 /11 /novembre /2010 16:57

Ce n'est pas un temps à faire trempette dans une piscine ouverte.

 

Raison de plus, pour en faire son joujou et la remplir de fumée et de projo qui ont fait la tournée de Johnny.

Rock'n'Roll baby.

On ne se refuse rien.

 

J'avoue que j'étais plutôt sceptique au départ,

et même quelques heures encore avant l'nauguration.

Mais je suis contente de m'être plantée et d'avoir joué la fille relou jusqu'au bout (y en faut toujours une et c'est là que j'excelle).

 

Néanmoins, je suis la première aujourd'hui à vouloir "toucher le fond de la piscine" again.

Manala Club, we just begin !

 

 

 

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12 novembre 2010 5 12 /11 /novembre /2010 12:40

Wrong. I have reasons.

A lot of reasons.

 

Une raison contextuelle : faire un sort à cette pluie fine qui traverse le plus anglais des trench et qui ferait renoncer à une séance de washing au lav’club.

Une raison structurelle : I want something new, without any reference, any history. Something I can discover by myself. Something I can love or hate but that’s my decision. Something I had never seen and heard before. Something new and different.

 

Soit. Prendre l’air et le risque d’être accrochée.

Provoquer la sortie de route.

Vouloir du sang – neuf.

Un truc classe et classique.

Quelque chose qui dérape, qui roule, qui garde la distance.

Quelque chose qui t’explose la face sans t’écraser sans te raconter ce que tu dois comprendre ou pas. Quelque chose qui t’attrape et t’emmène loin, avec du lourd dans le moteur.

 

Un pneu serial killer qui tue. Ça envoie. Une folie meurtrière incompréhensible, invraisemblable.

So what ?

 

Le deal de départ est léger. Certes. Sans raison valable, sans logique. Pourquoi continuer ?         Mais pourquoi s’arrêter en si bon chemin ? Pourquoi ne pas vouloir y croire ?

 

Rubber tient la route. Ouais. Et maîtrise les virages.

Ici, on n'attend pas le feu vert du spectateur. Ici on fonce. On s’affranchît du classique protocole narratif sans rien démontrer et c’est tant mieux. Ici on participe à un acte gratuit. 

Et on signe pour. 

Ici, Quentin Dupieux renouvelle le genre avec une référence bien sentie à la nouvelle vague frenchie (qui change d'Honoré) et propose un roadmovie arty, qui s’assume, sans complexe et sans hystérie, porté par une BO (Gaspar Augé / MR OIZO) qui donne envie de ne pas couper le moteur.

Et de faire encore un tour dans cette Golf rouge décapotable.

 

rubber.jpg

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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 23:03
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7 novembre 2010 7 07 /11 /novembre /2010 22:40
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Présentation

  • : Vodka Lemoni
  • : Pas de justification. Pas de démonstration. Que des tripes avec du style et quelque élégance. Eviter de tomber dans le piège de l'egotrip "Miroir mon beau miroir". Sortir de l'éternelle fatalité "Vous êtes de ceux qui mettent leur orgueil dans ce qu'ils ne font pas" hein Simone. Et pour rendre à Patrick ce qui est à Patrick : "Il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets" So, que la fête commence !
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