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17 juillet 2011 7 17 /07 /juillet /2011 12:36

Entre les lignes.

8,7 cm.

 

Rien d'autre.

La quadrature du cercle.

 

Buren en somme.

 

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In Situ, Daniel Buren, Pompidou Metz - juin 2011

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16 juillet 2011 6 16 /07 /juillet /2011 01:04

In vacation...

En surfant sur le net, en diguant dans les bacs.

 

Sur la route des vacances...

Pas pour de vrai mais pas faux non plus.

 

Une question de temps.

Encore.

 

Juste assez pour traverser l'Atlantique et se dire que style et Acadie ne sont pas forcément incompatibles.

Pour cela, remercions Alexandre Arthur, Gabriel Louis Bernard et Jacques Alphonse qui démontrent que le RAP peut sortir des "cliché(s) hot".

 

 

Y a quoi ?

 

 

 

 

 

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1 juillet 2011 5 01 /07 /juillet /2011 09:52

Pour finir la semaine...

Pour commencer le week-end...

Comme à la maison, entre potes. Dans le jardin, assis dans l'herbe.

Comme si on y était...

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22 juin 2011 3 22 /06 /juin /2011 00:04

"C'est la fête de la musique, prends ta guitare acoustique..."

Rendez-vous institutionnalisé, instrumentalisé.

Soirée ensoleillée, la pluie s'est arrêtée.

La bière est fraîche et les verres consignés.

 

Ici, il faut montrer patte blanche et ses tatouages pour être de la party.

Têtes hallucinées, aperçues déjà, où, je ne sais pas.

Du monde au balcon et du son dans les poumons.

Des vibrations dans ma coupe à bulles, je regarde les nuages blancs à travers la verrière transparente, enfumée.

 

Par hasard, pas prévu.

Plutôt à l'impromptu.

Pourquoi pas.

 

Il est tard...

 

Dans les rues, quelques perdus qui croient encore la pub.

Pour les sauver, un karaoké libre accès et chansons à volonté.

Rue Saint-Honoré désertée.

Ailleurs, tout est organisé, rien n'est plus spontané.

Tournée écourtée.

Je me résigne à rentrer.

 

Et eux ne sont encore pas couchés.

Les pieds qui pataugent dans la mousse,

sourds aux appels désespérés des piliers de bar qui finiront la soirée, amochés.

Je les imagine compter les billets, au bout de la nuit, autour de la table, et commencer à rêver...

 

 

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 22:57

Renoir en noir.

Et blanc.

Partie de chasse qui tourne court dans la haute.

Avant la guerre. Seconde du nom.

Après le Front.

Populaire.

 

Deux France qui ne mangent pas à la même table.

L'une au service de l'autre.

L'une prise au piège de ses passions.

L'autre amusée et occupée par ses petites affaires de coeur.

 

D'un autre temps, a priori.

Lorsqu'apprécier une salade de pommes de terre préparée dans les règles de l'art relevait d'un savoir-vivre délicat et noble, gage de votre rang.

Lorsqu'il convenait de recevoir vos relations au Château.

Lorsque traverser l'Atlantique en avion était considéré comme un exploit.

 

Et aujourd'hui ?

Les règles du jeu ont-elles vraiment changé ?

Avant les présidentielles.

Après une crise qui n'a plus de nom et qui n'en finit pas...

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16 juin 2011 4 16 /06 /juin /2011 09:30
Dans la tête:
"J'abandonne sur une chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
J'attends qu'elle se réveille et qu'elle se lève enfin
Je souffle sur les braises pour qu'elles prennent

Cette fois je ne lui annoncerai pas
La dernière hécatombe
Je garderai pour moi ce que m'inspire le monde
Elle m'a dit qu'elle voulait si je le permettais
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je vais à la fenêtre et le ciel ce matin
N'est ni rose ni honnête pour la peine
" Est-ce que tout va si mal ? Est-ce que rien ne va bien ?
L'homme est un animal " me dit-elle

Elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix

Je regarde sur la chaise le journal du matin
Les nouvelles sont mauvaises d'où qu'elles viennent
" Crois-tu qu'il va neiger ? " me demande-t-elle soudain
" Me feras-tu un bébé pour Noël ? "

Et elle prend son café en riant
Elle me regarde à peine
Plus rien ne la surprend sur la nature humaine
C'est pourquoi elle voudrait enfin si je le permets
Déjeuner en paix, déjeuner en paix."

A propos.
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14 juin 2011 2 14 /06 /juin /2011 20:56

Sec

Comme après une soirée trop arrosée.

Sur les rotules.

 

Se lever. Se laver. Se recoucher.

Impossible de répondre au moindre coup de fil.

Se passer d'acheter du lait demi-écrémé et boire du thé.

 

Des plans sur la comète à volonté et pourtant ajournés.

Des livres entamés de bonne volonté, puis abandonnés.

Incapable de se projeter, de réserver une chambre pour la haute saison et des billets d'avion.

Une seule solution, comme une évasion : fermer les yeux pour trouver la nuit qui et les conseils en prime.

 

"J'suis sec "..

Sèche pour dire vrai [accord de l'adjectif qualificatif].

A force de colmater les fuites.

Espérer une remise à niveau et se laisser absorber par la moindre goutte d'eau.

 

Ouvrir les vannes, flotter sans bouée, gonflée à bloc.

Surfer entre les lignes.

Même pas en rêve.

Suivre le courant dans cet océan désertique.

Ca va un temps.

 

J'attends.

Le grand plongeon.

Dans les règles de l'art.

Une immersion totale, un passage obligé, théâtralisé.

Pour marquer le coup et ne pas tomber dans la routine.

Réaliser ce qui nous appartient. Ce que nous avons en commun.

Pour ne jamais oublier.

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10 juin 2011 5 10 /06 /juin /2011 09:34

Big step...

Après une maîtrise quasi parfaite du point mousse en moins de trois mois (désormais les yeux fermés ou devant Matrix), Deuxième étape franchie cette semaine avec la découverte du point jersey.

Précision de grande importance, le tricot n'a jamais été aussi sexy...
Mieux qu'une clope ou un Iphone pour avoir l'air très absorbée et créative en attendant son bus.

Et pour ceux qui ne le sauraient pas, cette pratique s'exerce pieds nus et exclusivement en été.
L'hiver c'est tellement "last season".

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Picture from the Sartorialist Website.

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3 juin 2011 5 03 /06 /juin /2011 10:02

Entre deux.

Choisir ou pas.

Vouloir la quadrature du cercle.

Tout et son contraire.

Le beurre et l'argent du beurre.

 

D'un côté, l'assurance des nantis, les ongles propres, sa veste sans aucun pli, Clooney version café et sa place au soleil.

De l'autre, des idées grifonnées sur le papier, les cheveux au vent, la liberté des indignés, la nuit à discuter et les traces d'UVB après un déjeuner sur l'herbe.

 

Extras ou comment Ricky Gervais en figurant de série B arrive au sommet

et touche du doigt une célébrité de seconde zone.

Plus cruel que The Office, il nous embarque dans une descente en enfer,

où l'égo est piétiné, l'humanité en option et les paillettes, de la poudre aux yeux.

C'est d'une rare violence, Fight Club à côté c'est   Martine petit rat de l'Opéra, et on en redemande.

Parce qu'on s'y retrouve. Que nous y sommes. Planqués. Ravagés. Tiraillés. Incapables de se débarasser d'un vernis de mondanité qui devrait nous sauver et qui nous coule sans aucune pitié.

Dans ta face.

 

Parce que le dernier épisode de la série (en deux saisons) est un bijou d'écriture, de lucidité, de show TV

comme on en avait encore jamais vu.

La grance classe.

 

*Et The Smiths pour accompagner.

 

 

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25 mai 2011 3 25 /05 /mai /2011 22:22

Ne pas tomber dans le panneau.

Assumer ce snobisme de croire que nous y échapperons.

Se le jurer pour l'éternité.

Que nous sommes différents.

Que nous aurons assez d'esprit pour ne pas nous y engouffrer.

Penser que cela ne nous arrivera jamais.

Que nous sommes plus forts pour éviter toute voie tracée.

 

Que ce cinéma est pathétique, que nous valons mieux qu'une démonstration en temps réel d'un sabordage annoncé,

le décompte enclenché.

Jurer qu'on ne nous y prendra pas.

 

Et se réveiller un matin avec l'angoisse de passer à côté, peut-être.

D'avoir le sentiment que les choses sont faites ainsi, va la vie.

Passage obligé.

A quoi bon vouloir se faire remarquer si c'est pour redoubler d'efforts sans l'assurance d'y arriver.

Sans figure imposée, mon oeil.

Que nous sommes orgueilleux d'avoir pu espérer dépasser l'ordre des choses.

Qu'à notre âge, mieux vaut se résigner, avant qu'il ne soit trop tard.

Qu'on arrête de jouer pour de faux et qu'on pense à grandir une fois pour toute.

D'autres l'ont fait.

Avant nous.

Ce n'est pas la mort.

 

Alors, avant même que notre corps quitte le lit, que nos pieds nus touche le sol,

l'envie d'être raisonnable disparaît.

 

Comme un mauvais rêve.

Comme si nous cherchions encore dans la nuit les preuves de cet état d'exception, sa réalité.

Que nous testions notre endurance à la résignation qui guette le moindre écart de notre part.

Que nous rêvions de révéler notre détermination à la face du monde.

 

Sans peur ni reproche.

Parce qu'on l'a décidé.

Que rien ne pourra nous démobiliser, pas même la peur de s'y perdre.


On a tout a y gagner.

 

 

 

 

 

 

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Présentation

  • : Vodka Lemoni
  • : Pas de justification. Pas de démonstration. Que des tripes avec du style et quelque élégance. Eviter de tomber dans le piège de l'egotrip "Miroir mon beau miroir". Sortir de l'éternelle fatalité "Vous êtes de ceux qui mettent leur orgueil dans ce qu'ils ne font pas" hein Simone. Et pour rendre à Patrick ce qui est à Patrick : "Il vaut mieux vivre avec des remords qu'avec des regrets" So, que la fête commence !
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